Le chantier va mobiliser 15 000 emplois directs par an, principalement en Île-de-France. À terme, la mise en service du nouveau métro engendrera plus de 115 000 emplois, en plus de ceux induits par la croissance naturelle de la région.

Le projet du Grand Paris Express est donc un extraordinaire levier de développement économique pour la région Capitale. La Société du Grand Paris souhaite faire en sorte que ce projet soit une source d’opportunités pour le plus grand nombre, en matière d’emploi, d’insertion et de formation.
 
D’ores et déjà, nos marchés imposent aux groupements d’entreprises qui répondent à nos appels d’offres d’intégrer les PME en sous-traitance ou cotraitance à hauteur de 20 %. L’Observatoire des PME, créé à notre initiative, en partenariat avec les chambres consulaires, les organisations patronales et les fédérations professionnelles, a pour mission de vérifier le respect de cette clause.
 

Nos marchés intègrent également des clauses d’insertion :

5 %

des heures de travail sont réservées à des personnes éloignées de l’emploi (allocataires du RSA ou personnes rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle).

 
Pour que les emplois bénéficient en priorité aux territoires concernés par les chantiers du Grand Paris Express, la gestion de ces clauses est territorialisée.
 
Pour répondre aux besoins, en matière d’emploi et de formation, suscités par les chantiers du nouveau métro, nous allons créer l’Académie du Grand Paris. Les jeunes non diplômés ou les demandeurs d’emploi de longue durée pourront s’y former aux métiers du Grand Paris Express.