Déviation de réseaux enterrés - travaux préparatoires

Déviation de réseaux enterrés

De l’acquisition des terrains à la déviation de réseaux enterrés en passant par l’obtention d’autorisations réglementaires : différentes étapes doivent être franchies avant de démarrer le chantier.

Avant de lancer la construction du Grand Paris Express, la Société du Grand Paris doit disposer des terrains sur lesquels seront bâtis les ouvrages du métro, mais aussi − et surtout ! – obtenir le droit de traverser l’ensemble des parcelles du sous-sol où passera le tunnel. Cette étape est réglementée et inclut des enquêtes dites parcellaires.

Essentiellement souterrains, les travaux du nouveau métro sont aussi visibles en surface. Avant qu’ils débutent, la Société du Grand Paris a réalisé des études pour évaluer l’ensemble des impacts du projet sur l’environnement. Objectifs : identifier des solutions concrètes pour limiter et compenser ces impacts. Les évaluations ont ainsi permis d’obtenir les autorisations environnementales auxquelles le projet est soumis.

Depuis 2011, la Société du Grand Paris mène aussi des très nombreuses études de terrain pour connaître précisément la nature des sols sur lesquels seront édifiés les ouvrages du nouveau métro. Sondages des sols, diagnostics du bâti et des fondations ou, encore, construction de puits d’essai : ces mesures optimisent les méthodes constructives et garantissent la stabilité des bâtiments durant les travaux.

Une fois ces études réalisées, les premiers travaux, dits « préparatoires », peuvent commencer. Ils consistent à libérer les terrains qui accueilleront les ouvrages du Grand Paris Express. En fonction des sites, leur nature et leur durée varient. Déplacements des réseaux enterrés existants, démolitions de bâtiments, défrichements ou diagnostics archéologiques : ils annoncent l’arrivée prochaine du chantier de construction des infrastructures du métro !