La Société du Grand Paris réactualise le calendrier de mise en service du nouveau métro et présente ses orientations stratégiques pour les prochaines années.

Immeuble le Moods, siège de la Société du Grand Paris à Saint-Denis

À l’occasion du conseil de surveillance qui s’est tenu le 13 juillet, la Société du Grand Paris a présenté l’actualisation des plannings de mise en service des lignes du Grand Paris Express, évoquant notamment l’impact de la crise sanitaire sur ses chantiers.

Les ajustements de la feuille de route concernent :

  • La mise en service du tronçon Sud de la ligne 15 (Pont de Sèvres – Noisy-Champs), recalée à la fin 2025 ;
  • Les premiers tronçons des lignes 16 (Saint-Denis Pleyel - Clichy – Montfermeil) et 17 (Le Bourget RER – Le Bourget Aéroport), qui seront mis en service dans leur globalité à l’automne 2026.

À contrario, la mise en service de certains tronçons pourrait être anticipée :

  • À l’horizon 2026 : le tronçon central de la ligne 18 entre Massy – Palaiseau et Saclay ;
  • À l’horizon 2028 : le dernier tronçon de la ligne 16 (Clichy – Montfermeil - Noisy-Champs) et le deuxième tronçon de la ligne 17 (jusqu’au Parc des Expositions de Villepinte).

Les autres plannings de mise en service, notamment ceux des tronçons Ouest et Est de la ligne 15, demeurent inchangés. L’horizon de mise en service de l’intégralité du réseau est maintenu pour 2030, de même que la mise en service de l’ensemble de la ligne 14 à la mi-2024 pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris.

Trois nouveaux axes stratégiques

Au cours de ce même conseil de surveillance, le maître d’ouvrage a également précisé trois axes stratégiques qui guideront son action dans les mois et années à venir :

  • Une ambition environnementale renforcée qui s’appuie sur l’innovation et l’exemplarité ;
  • Une stratégie urbaine et sociale recentrée sur une urbanisation des quartiers de gare conforme aux objectifs des territoires et une action accrue en faveur de l’emploi et de l’insertion ;
  • Une stratégie de performance économique réaffirmée qui repose sur l’ajustement de son organisation et de ses méthodes d’exécution des contrats pour mieux maîtriser les coûts.

Quelque 8 000 compagnons sont actuellement en activité sur plus de 130 chantiers pour construire le nouveau métro. Sur les 22 tunneliers baptisés depuis le début des travaux, 14 sont aujourd’hui en action dans le sous-sol francilien.

Retrouvez ici l’intégralité du communiqué de presse.