Ce 23 janvier, le premier ministre Edouard Philippe s'est rendu sur l'un des chantiers emblématiques du Grand Paris Express, à Champigny-sur-Marne, pour mesurer l'ampleur des défis techniques et humains que doit relever le nouveau métro.

Visite d'Edouard Philippe, premier ministre, sur le chantier du puits d'entrée du tunnelier à Champigny-sur-Marne, le 23 janvier 2018
Pour mesurer l'ampleur des travaux du Grand Paris Express, rien ne vaut une visite de chantier ! Ce 23 janvier, le premier ministre Edouard Philippe était donc dans le Val-de-Marne, à Champigny, où le premier tunnelier du nouveau métro entrera en action dans les prochaines semaines. Après s'être rendu dans le puits d'entrée du tunnelier, le premier ministre a pénétré dans le hangar où est entreposée la roue de coupe, qui descendra au fond du puits le 3 février prochain. Saluant ingénieurs et compagnons présents sur le chantier, il a tenu à exprimer sa détermination à mener "le projet à son terme, dans de bonnes conditions techniques et dans de bonnes conditions de sécurité".  

Concertations engagées

En compagnie de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, de nombreux élus et du directoire de la Société du Grand Paris, Edouard Philippe a rappelé que le nouveau métro devait contribuer à "déverrouiller le blocage des transports en commun" en Île-de-France et à "désenclaver certaines communes" du Grand Paris. Une mission qui suppose une phase de concertation que le chef du gouvernement engage pour ajuster le calendrier à la réalité technique et budgétaire du projet.