Les différents acteurs, dont la Société du Grand Paris, se sont mis d'accord le 25 juin sur le financement du spectaculaire ouvrage urbain qui permettra d'enjamber les voies ferrées à Saint-Denis.

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Un pas décisif a été franchi dans la réalisation du Franchissement Pleyel. Symbole du développement et de l’attractivité du territoire, il incarne également l’exigence d’effacer des fractures géographiques majeures. Restait à assurer son financement : c’est chose faite depuis le 25 juin, avec un accord conclu sous la houlette du préfet de la région Île-de-France, Michel Cadot.

Concrètement, le coût total du projet a été réduit de 6 millions pour atteindre 188 millions d’euros. La participation de l’État a été revue à la hausse, à hauteur de 20 millions d’euros, et celle de la Métropole du Grand Paris de 5 millions. La Société du Grand Paris, qui pilote la réalisation du Grand Paris Express, abonde sa participation de 3,3 millions d’euros au titre de l’intermodalité. Ces financements s'ajoutent à ceux des autres partenaires, Plaine Commune, le Département de la Seine-Saint-Denis et la Ville de Saint-Denis.

Cet ouvrage monumental et emblématique, un « pont habité », surplombera les voies ferrées. Reliant la future gare Saint-Denis Pleyel du Grand-Paris Express à celle du RER D de la Plaine Stade de France, il enjambera un faisceau ferroviaire atteignant jusqu'à 300 mètres de largeur et viendra créer un panorama urbain extraordinaire à l’échelle de la métropole.

Le Franchissement Pleyel sera réalisé en deux temps. Pour l’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 – dont de nombreuses manifestations se tiennent en Seine-Saint-Denis –, il sera dédié aux circulations douces et l'interconnexion entre les gares. La réalisation de la seconde partie, rendant l'ouvrage accessible aux véhicules, commencera après les Jeux.