Un pilotage local fin

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À l’issue du débat public de 2010-2011, la Société du Grand Paris a mis en œuvre une méthode de travail partenariale pour conduire le projet du Grand Paris Express. Le travail engagé avec le STIF a donné lieu à la signature d’un protocole de coordination et à plusieurs conventions. Sur les territoires, les comités de pilotage sont devenus des rendez-vous décisifs dans le déroulement du projet. Avec les opérateurs de transport (RATP, SNCF, RFF et ADP), l’étude des gares en correspondance a été au centre des travaux.

Dans un objectif d’efficacité et de transparence, la Société du Grand Paris a choisi une méthode de travail reposant sur une concertation étroite avec les élus et les partenaires concernés par le projet.

Depuis 2011, pour chacune des gares, un comité de pilotage (COPIL) permet d’échanger et d’examiner les meilleures solutions techniques, urbaines et environnementales pour l’implantation et l’insertion des ouvrages du métro, avec le souci de la maîtrise des coûts, des délais et des risques.

Partout, l’emplacement souterrain des gares a été déterminé de cette façon, ainsi que la quasi-totalité des emplacements du bâtiment de la gare et des ouvrages annexes.
En amont, chaque COPIL est préparé par des réunions en comité technique (COTECH).

Aux côtés de la Société du Grand Paris, les COPIL rassemblent les maires, les présidents d’intercommunalité, les conseils généraux, le STIF, les opérateurs de transport ainsi que les services des collectivités et de l’État.

La complexité et les enjeux de ce projet rendent la concertation avec les acteurs locaux (élus, citoyens…) utile et indispensable afin de prendre en compte tous les besoins et de respecter le calendrier de mise en service des différents tronçons.

Lorsque les lignes entrent en phase « travaux » , la Société du Grand Paris met en place des comités de suivi des travaux (COSU), instances de dialogue au plus près du territoire, qui constituent la porte d’entrée des élus, des acteurs économiques et des citoyens pour disposer d’un regard global et transversal de l’ensemble des travaux sur chaque commune. Ces  comités sont présidées conjointement par le maire (ou son représentant) et par la SGP. Peuvent y participer tous les acteurs présents aux comités de pilotage, mais aussi les riverains – particuliers ou entreprises – et des représentants des commerçants, le cas échéant.