3. Participer au développement durable
Le Métro Grand Paris est un projet de développement durable, dont les effets seront bénéfiques sur les plans économique et social, mais également du point de vue environnemental : il contribuera à l’amélioration de la qualité de vie, notamment par la préservation des espaces naturels et agricoles, la prise en compte des risques naturels, la réduction des pollutions et des nuisances.
Le Métro Grand Paris aura pour effet de diminuer la part relative de la voiture au profit des transports en commun. La mise en œuvre du métro automatique permettra un report modal de la voiture vers les transports publics estimés à 18000 voyages à l’heure de pointe du matin à l’horizon 2035.
La diminution de la congestion induite par la mise en œuvre du métro permettrait à elle seule des variations significatives des nuisances du trafic routier, à la fois au niveau énergétique (-2% de consommation de carburants) ou au niveau des émissions de polluants (-2% d’émissions de dioxyde de carbone, -0,9 % d’émissions d’oxydes d’azote, -0,7% d’émissions de particules fines).
Une évaluation stratégique environnementale accompagne le projet de Métro Grand Paris afin qu’il ait le moins d’impact possible sur l’environnement en Ile-de-France et puisse, au contraire, participer à construire le développement durable du territoire. Cette évaluation a permis d’anticiper les mesures de prévention des risques, pollutions et nuisances. Cette évaluation, visant la connaissance exhaustive de l’état initial de l’environnement (l’air, l’énergie, la faune, la flore, les sols, le bruit, l’hydrologie, l’agriculture, le paysage, le patrimoine architectural) a permis d’identifier les enjeux sur l’intégralité du fuseau étudié.
3. Participer au développement durable
Par ailleurs, l’évaluation stratégique environnementale a souligné l’importance de considérer le projet de métro automatique non pas comme un projet d’infrastructure classique mais comme un véritable projet de développement urbain. La mise en place du métro automatique, en permettant la densification à l’intérieur du fuseau, permettrait en effet une économie évaluée à 13 000 ha d’espace consommé par rapport à une situation 2035 de référence. L’action du projet en matière de lutte contre l’étalement urbain favoriserait ainsi la préservation des milieux naturels, mais permettrait également d’éviter des investissements significatifs en coûts de viabilisation des terrains.
Dans la continuité de cette démarche, la Société du Grand Paris prépare aujourd’hui l’étude d’impact globale du projet. Cette étude sera soumise à l’avis de l’Autorité environnementale et le tout constitue un élément clé de l’enquête publique.
[1] Etude Insee : Point conjoncturel - automne 2010.
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27 juin 2007
« Construisons enfin des transports en commun circulaires », N. Sarkozy à Roissy
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Mai 2008
Création d’un secrétariat d’Etat au développement de la Région Capitale
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Avril 2009
Inauguration de l’exposition « Le Grand Pari(s) de l’agglomération parisienne »
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Juin 2009
Naissance du syndicat mixte « Paris Métropole »
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Février 2010
Création de l’AIGP
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3 juin 2010
Promulgation de la loi relative au Grand Paris
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30 sept 2010 – 31 janv 2011
Débat public
30 sept 2010 – 31 janv 2011
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3 octobre 2010
Michel Mercier : « Avoir deux projets, c’est ne pas en avoir ».
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Décembre 2010
Lancement du premier accord-cadre
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26 janvier 2011
Signature du protocole d’accord entre l'État et la Région
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4 mars 2011
Lancement du premier comité de pilotage
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31 mars 2011
Bilan de la CNDP
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26 mai 2011
Adoption à l'unanimité du schéma d’ensemble
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26 août 2011
Approbation du schéma d’ensemble du réseau de transport public du Grand Paris
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27 septembre 2011
Signature d’une convention de partenariat entre l’État et la SGP
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10 octobre 2011
"Le Grand Paris, 4 ans après"
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9 mars 2012
La SGP installe son comité stratégique
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20 mars 2012
Lancement des forages pour la reconnaissance des sols
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